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16 Apr

Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne... _ Antoine Paje

Publié par Van Djr  - Catégories :  #Littérature française, #Nouvelles, #Epanouissement personnel, #Voyage, #Romance, #Amitié

Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne... _ Antoine Paje
Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne... _ Antoine Paje

Quatrième de couverture :

Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d'une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à... réussir.
Un Noir américain à la carrure d'athlète rencontré en prison et un puissant homme d'affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d'autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l'on ne réussit que lorsque l'on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu'on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin.
Un roman tour à tour parabole moderne de la découverte de soi, récit d'une amitié profonde et histoire d'amour incandescente.

 

Mon avis :

Pas totalement emballée par cette lecture, malheureusement.
Même si j'ai apprécié le style de l'auteur, que je découvrais avec ce roman, je n'ai pas adhéré à cette petite leçon de sagesse condensée. Le ton un peu trop moraliste et les successions de clichés m'ont perdue en route.
J'ai beaucoup aimé le prêtre afro-américain, fort comme une montagne, taulard à ses heures pour défendre les opprimés, ainsi que la description franche et sublime de Leonor, en revanche le vieux japonais m'a chiffonné.
Pourquoi lorsque l'on se représente l'image de la sagesse, l'imaginaire collectif en vient à se représenter un vieux japonais? Personnellement j'ai un avis assez tranché sur les japonais et il n'est pas très reluisant et certainement pas empreint de sagesse.
En bref : une déception, en ce qui me concerne.

Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne... _ Antoine Paje

Je ne peux pas prétendre que, soudain, j’aimais la terre entière, ces poivrots, ces junkies, ces êtres qui avaient perdu une partie de leur esprit dans le chaos de leur vie. Mais je n'en avais plus peur, cette peur idiote et irrationnelle de ce qui est différent.

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